Audit SEO WordPress : la checklist qui s'exécute sur votre site

Trente-deux points de contrôle. Vingt-sept sont vérifiés automatiquement sur votre URL en 10 à 30 secondes, les cinq autres demandent vos yeux et votre Search Console. Commencez par le scan, lisez ensuite : les explications ci-dessous servent de légende à votre diagnostic.

Par Yohann Kipfer, développeur — j'ai écrit le moteur d'analyse de WP Speed. Publié le 16 juillet 2026 · mis à jour le 16 juillet 2026

Auditez d'abord, lisez ensuite

Collez l'URL de votre site WordPress. Le moteur exécute la checklist ci-dessous et vous rend un score par dimension plus les cinq problèmes les plus graves. Sans inscription, trois analyses gratuites par mois.

Aucune installation, aucun plugin à ajouter. Le moteur lit votre site comme le ferait Googlebot.

En résumé : un audit SEO WordPress vérifie l'indexation (robots.txt, sitemap, canonical), les balises on-page (title, meta description, H1), les données structurées, la vitesse et les réglages propres à WordPress (version exposée, API REST, cache, constructeur de page). Comptez 30 secondes pour un scan automatique, une demi-journée pour la partie manuelle : profondeur des pages, archives, cannibalisation.

Ce que « audit SEO » veut dire quand on tape la requête

Personne ne cherche « audit seo wordpress » pour apprendre la définition d'un audit. La question réelle est : qu'est-ce qui cloche sur mon site ?

Le SERP répond mal à ça. Les guides du top 10 font 3 000 à 4 500 mots de théorie, puis renvoient vers un abonnement, un lien affilié ou un devis. Le lecteur ressort en sachant quoi vérifier, sans savoir ce qui cloche chez lui. Ce n'est pas de la mauvaise volonté : un article ne peut pas regarder votre site. Un scanner, si.

D'où le format de cette page. La checklist est la liste des tests que le moteur exécute vraiment, avec l'identifiant du check et son seuil. Quand une ligne est marquée « manuel », c'est que le scanner ne sait pas la faire. Je préfère l'écrire que de gonfler le chiffre des « 100+ vérifications ».

La checklist en 32 points

Six catégories, dans l'ordre où elles comptent. Une page invisible pour Google n'a pas besoin d'un joli title : l'indexation passe avant l'on-page, qui passe avant la vitesse.

1. Indexation et crawl — le socle

Si un seul de ces cinq points est cassé, le reste ne sert à rien. C'est aussi la catégorie où les erreurs sont les plus bêtes et les plus fréquentes : une case « Décourager les moteurs de recherche » restée cochée dans Réglages › Lecture après une mise en ligne, et le site entier disparaît.

Indexation — 5 points
Point de contrôleSeuil / attenduVérification
robots.txt n'interdit pas Googlebot
Le fichier peut bloquer CCBot ou GPTBot sans problème — ce qui compte, c'est le groupe User-agent: *
Pas de Disallow: / pour * ni Googlebotauto robots
Aucun noindex involontairePas de noindex en meta robotsauto meta_robots
Sitemap XML accessible200 sur /sitemap.xml, /sitemap_index.xml ou /wp-sitemap.xmlauto sitemap
Canonical présente et auto-référençante1 canonical, pointant sur l'URL elle-mêmeauto canonical
Pas de chaîne de redirections
http → https → www → slash final : quatre sauts pour une page
1 saut maximumauto redirects (rapport complet)

2. Balises on-page

On-page — 7 points
Point de contrôleSeuil / attenduVérification
Title50-60 caractères, mot-clé en tête, marque à la finauto title
Meta description150-160 caractères, uniqueauto meta_desc
Un seul H1
Piège de thème : le logo balisé en H1 sur toutes les pages
Exactement 1auto h1
Hiérarchie H2/H3≥ 2 H2, pas de saut de niveauauto headings
Attribut lang<html lang="fr">auto lang
Meta viewportPrésent (sinon mobile cassé)auto viewport
Open Graph et Twitter Cardog:title, og:description, og:image, og:urlauto og, twitter

3. Données structurées

Schema — 2 points
Point de contrôleSeuil / attenduVérification
JSON-LD présent≥ 1 bloc application/ld+jsonauto structured_data (le scanner liste les types trouvés)
Types pertinents et exacts
Un aggregateRating inventé vaut une action manuelle Google. Ne balisez que ce qui est visible sur la page.
Organization, BreadcrumbList, Article/Product selon le casmanuel + Rich Results Test

4. Vitesse et Core Web Vitals

Ici, une nuance que la plupart des guides escamotent. Les Core Web Vitals se mesurent sur le terrain, sur vos vrais visiteurs (données CrUX), et se lisent dans le rapport « Signaux web essentiels » de la Search Console. Un scanner mesure des causes, pas le vécu. Les deux sont utiles, mais ne racontent pas la même chose : notre moteur vous dit pourquoi votre LCP est mauvais, la Search Console vous dit s'il l'est.

Vitesse — 8 points
Point de contrôleSeuil / attenduVérification
LCP, CLS, INP réelsLCP < 2,5 s · CLS < 0,1 · INP < 200 msterrain Search Console → Signaux web essentiels
TTFB
La cause n°1 d'un LCP raté sur WordPress
< 600 ms (viser < 300 ms)auto ttfb
Images en WebP/AVIF≥ 80 % des imagesauto image_format
Lazy loading sous la ligne de flottaison
Mais jamais sur l'image du haut de page : lazy-loader son LCP est l'auto-sabotage classique
loading="lazy" sur les images bassesauto lazy_loading
width et height sur les images100 % — c'est le premier levier CLSauto img_dimensions
Compression du texteBrotli, à défaut Gzipauto compression
CSS et JS non bloquants0 script bloquant, CSS concaténéauto js_blocking, css_blocking
Taille du DOM< 1 500 élémentsauto dom_size

5. Spécifique WordPress

C'est la seule catégorie où le mot « WordPress » dans votre requête a un sens. Un audit SEO générique ne regarde jamais ces points, et ce sont eux qui distinguent un site WordPress sain d'un site qui traîne dix ans de plugins.

WordPress — 6 points
Point de contrôleSeuil / attenduVérification
Cache de page actifWP Rocket, LiteSpeed, W3TC… détectéauto wp_cache
Version de WordPress non exposéePas de meta generatorauto wp_version
Comptes non listables via l'API REST
/wp-json/wp/v2/users rend la liste de vos identifiants — la moitié du travail d'un bruteforce
403 ou endpoint restreintauto wp_users_api, user_enum
XML-RPC ferméBloqué sauf usage Jetpack/app mobileauto xmlrpc
Poids du constructeur de pageElementor/WPBakery/Divi : à surveillerauto wp_builder, wp_minify
Pages « pièce jointe » désindexées
Voir la section suivante — c'est le piège WordPress par excellence
Redirigées vers l'article parentmanuel réglage Yoast / Rank Math

6. Contenu et maillage

Contenu — 4 points
Point de contrôleSeuil / attenduVérification
Liens internes en vrai <a href>Pas de lien en onclick ou en <div>auto links
Ancres descriptives
« cliquez ici » ne dit rien à Google ni au lecteur de synthèse vocale
0 lien sans texteauto link_text
Profondeur ≤ 3 clicsToute page utile à 3 clics de l'accueilmanuel crawl complet
Pas de cannibalisation1 intention = 1 URLmanuel Search Console (méthode plus bas)

Les seuils chiffrés, en une table

À garder sous les yeux pendant la correction. Les valeurs Core Web Vitals sont celles de Google (web.dev) ; les autres sont les seuils que ce scanner applique.

Table de référence des seuils
MétriqueVertOrangeRouge
LCP< 2,5 s2,5 – 4 s> 4 s
CLS< 0,10,1 – 0,25> 0,25
INP< 200 ms200 – 500 ms> 500 ms
TTFB< 600 ms600 ms – 1,2 s> 1,2 s
Title50 – 60 car.30 – 49 ou 61 – 65absent ou < 30
Meta description150 – 160 car.100 – 149 ou 161 – 165absente
Images WebP/AVIF≥ 80 %40 – 79 %< 40 %
Taille du DOM< 1 500 éléments1 500 – 3 000> 3 000
Profondeur de page≤ 3 clics4 clics≥ 5 clics ou orpheline

Les cinq pièges que le SEO générique ne regarde jamais

Les pages « pièce jointe »

Chaque image téléversée dans WordPress crée une URL publique dédiée : /mon-article/photo-de-couverture/. Une page sans contenu, avec l'image seule. Sur un blog de 200 articles illustrés, ça fait des centaines d'URL creuses candidates à l'index. Yoast et Rank Math les redirigent vers l'article parent par défaut depuis des années. Mais l'option se remet en cause à chaque changement de plugin SEO, et les sites migrés traînent souvent le problème. Vérifiez avec une recherche site:votresite.fr et cherchez des URL se terminant par un nom de fichier.

Les archives de mots-clés

Un tag posé sur un seul article crée une archive dont le contenu est… cet article. Multipliez par 80 tags improvisés au fil des années. Deux options honnêtes : noindex sur les archives de tags, ou bien on les traite comme de vraies pages de catégorie avec un texte d'introduction propre. Le pire choix est de ne pas choisir.

Le gonflement de la base

WordPress ne nettoie presque rien. Les tables wp_options (transients périmés, options autoload de plugins désinstallés), wp_postmeta et wp_posts (révisions à l'infini) grossissent en silence. Un wp_options à 30 Mo d'autoload, ce sont 30 Mo lus à chaque requête PHP. Résultat visible : un TTFB qui monte sans raison apparente. Aucun scanner externe ne peut voir ça : il faut regarder la base. C'est l'une des cinq lignes « manuel » de la checklist.

À qui la faute pour un TTFB à 1,8 s

Trois suspects, dans cet ordre. L'hébergement d'abord : mutualisé saturé, PHP ancien, pas d'OPcache. Le cache ensuite : sans cache de page, chaque visite reconstruit la page depuis la base. Les plugins enfin : un seul plugin qui appelle une API externe au chargement suffit à ajouter une seconde. La méthode de tri est bête et efficace : activez un cache de page, re-scannez. Si le TTFB s'écroule, c'était la génération PHP. S'il ne bouge pas, c'est le serveur ou le réseau.

La version et les comptes exposés

La meta generator annonce votre version de WordPress. L'API REST publie la liste de vos auteurs sur /wp-json/wp/v2/users. Aucun des deux n'est une faille en soi. Les deux ensemble donnent à un bot la version à cibler et les identifiants à essayer. Ce n'est pas du SEO à strictement parler, mais un site piraté sort de l'index, et ça, c'est un problème de SEO définitif.

Prioriser : la matrice impact / effort

Un scan rend souvent 20 à 40 problèmes. Les corriger dans l'ordre d'affichage est le meilleur moyen de passer un samedi sur des broutilles. Rangez-les dans quatre cases.

Fort impact, faible effort — cette semaine

  • robots / meta_robots : un noindex oublié, 5 minutes
  • sitemap : activer celui de Yoast ou Rank Math
  • canonical, title, meta_desc sur les 10 pages qui font votre trafic
  • wp_cache : installer un cache de page
  • img_dimensions : souvent une case à cocher du plugin de perf

Fort impact, gros effort — à planifier

  • ttfb > 1 s : changer d'hébergement, nettoyer la base
  • image_format : conversion WebP de toute la médiathèque
  • Cannibalisation : fusionner et rediriger des pages
  • wp_builder : sortir d'un constructeur lourd (chantier de refonte)

Faible impact, faible effort — quand vous y êtes

  • og / twitter : partage social propre
  • wp_version : masquer la meta generator
  • wp_emoji : 15 Ko de JS en moins
  • link_text : renommer les ancres vides

Faible impact, gros effort — laissez tomber

  • Viser 100/100 sur toutes les dimensions
  • dom_size sur un thème du commerce que vous ne réécrirez pas
  • Traquer le dernier point de score au lieu d'écrire une page qui manque

Notre rapport trie déjà les problèmes par gravité (fail avant warning), ce qui vous donne l'axe « impact ». L'axe « effort », vous seul le connaissez : changer d'hébergeur n'a pas le même coût pour tout le monde.

La cannibalisation, que personne ne détecte pour vous

Deux pages qui visent la même intention se volent mutuellement des positions. Google en choisit une, souvent pas celle que vous vouliez, et fait tourner les deux au gré des mises à jour. Sur WordPress, ça arrive tout seul : un article de 2021 « comment choisir un plombier », un autre de 2024 « bien choisir son plombier », plus l'archive du tag « plombier ».

La détection prend dix minutes dans la Search Console, et aucun scanner ne peut la faire à votre place — il faut vos données de performance :

  1. Search Console → Résultats de recherche → onglet Requêtes.
  2. Cliquez sur une requête qui compte, puis basculez sur l'onglet Pages.
  3. Si deux URL ou plus remontent sur cette requête avec des impressions comparables, vous tenez une cannibalisation.
  4. Décidez : fusionner les deux contenus dans la meilleure URL et rediriger l'autre en 301, ou différencier franchement les intentions.

Un mot sur les redirections : une 301 conserve l'essentiel du signal. Supprimer sans rediriger, non. Et ne canonicalisez pas vers une page au contenu différent, Google ignore la consigne et vous perdez la trace du problème.

Ce qu'on trouve vraiment : 21 sites WordPress passés au scanner

Méthode. Le 16 juillet 2026, j'ai passé 21 sites WordPress francophones dans ce moteur : blogs WordPress et SEO, sites d'agences, sites d'hébergeurs. Autrement dit un échantillon favorable — ce sont des professionnels du web, pas des sites de PME laissés en plan. Retenez ça en lisant les chiffres : chez un artisan qui a installé un thème en 2019, c'est pire.

  • Score global médian : 79/100 (min 65, max 87). Personne n'est à 90+, y compris les gens dont c'est le métier.
  • 15 sites sur 21 ne servent aucune image en WebP ou AVIF. Zéro. Le record de la fournée : une page qui charge 293 images, toutes en JPEG/PNG.
  • 8 sites sur 21 n'ont aucune image en lazy loading, alors que WordPress le fait nativement depuis la 5.5. Le réglage a donc été désactivé quelque part, souvent par un plugin de cache mal configuré.
  • 6 sites sur les 11 dont l'API REST répond publient la liste de leurs comptes sur /wp-json/wp/v2/users — jusqu'à 10 identifiants en clair.
  • 6 sites sur 21 exposent leur version de WordPress dans la meta generator.
  • 6 sites sur 21 ont un title hors de la plage 30-60 caractères. Dont un média digital français à forte audience qui sert un title de trois caractères sur sa page d'accueil.
  • 16 sites sur 21 n'ont pas de Content-Security-Policy, 9 sur 21 pas de HSTS.
  • Le TTFB médian est de 171 ms et seuls 3 sites sur 21 dépassent 600 ms. L'hébergement français va plutôt bien.
  • 21 sites sur 21 ont du JSON-LD sur leur accueil. Les données structurées ne sont plus un avantage, c'est le minimum syndical.

Deux choses que ce scan m'a apprises et que je n'avais pas prévues. La première : le pire TTFB de l'échantillon (1 802 ms) est un site que nous gérons nous-mêmes. La deuxième : un site de référence du SEO francophone servait, ce jour-là, un title de casino indonésien (« ROYALTOGEL — Login Bandar Slot Gacor ») — piratage par injection classique, invisible depuis l'administration WordPress, mais lu par Google en premier.

Ces chiffres décrivent 21 sites à une date donnée. Ce n'est pas une étude ; c'est ce que voit le scanner, reproductible par vous en 30 secondes sur votre propre site.

À quoi ressemble la sortie, sur un vrai site

Plutôt qu'une capture retouchée, voici la sortie réelle du 16 juillet 2026 sur mythologiste.com — une boutique WooCommerce que nous hébergeons. Ses défauts sont donc les nôtres.

mythologiste.com 68/100
  • SEO100
  • Bonnes pratiques85
  • Accessibilité77
  • WordPress73
  • Sécurité42
  • Performance32
Extrait des problèmes remontés
VérificationStatutValeur mesurée
Server Response Time (TTFB)warning1 802 ms
Modern Image Formatsfail0/34 en WebP/AVIF
Image Lazy Loadingfail0/34 images lazy-loadées
Render-Blocking CSSfail19 feuilles bloquantes
Users Exposed via REST APIfail1 compte : mythologiste
WordPress VersionwarningWordPress 6.8.5 (exposée)
XML-RPC EndpointwarningAccessible
Title Tagpass61 caractères
XML Sitemappass/sitemap_index.xml (6 entrées)
Page CachepassWP Rocket

La lecture intéressante est le contraste : 100/100 en SEO on-page, 32/100 en performance. Le plugin SEO fait très bien son travail : title, meta, canonical, sitemap, schema, tout est propre. Et ça ne dit rien de la performance ni de la sécurité, parce qu'un plugin SEO ne regarde pas ça. C'est exactement le malentendu de la section suivante.

Quel outil pour quel besoin, honnêtement

Ce scanner ne remplace ni Yoast ni un consultant. Il occupe une case précise, que voici, avec ce qu'il ne sait pas faire.

Comparaison des approches d'audit
 WP SpeedYoast / Rank Math / SEOPressCrawler (Screaming Frog…)Audit humain
Prix3 scans gratuits/mois, puis 9,90 € le rapport completGratuit, version premium annuelleGratuit jusqu'à un quota d'URL, licence annuelle ensuitePlusieurs journées de prestation
Délai10 à 30 sContinu, dans l'adminMinutes à heures de crawlSemaines
Portée1 URL, 100+ points, 6 dimensionsLa page en cours de rédactionTout le site, côté techniqueTout, plus la stratégie
Spécifique WordPressOui, vu de l'extérieurOui, vu de l'intérieurNonSelon le prestataire
InstallationAucunePlugin à installerLogiciel à installer
BacklinksNonNonNonOui
Qualité du contenuNonAnalyse lexicale basiqueNonOui
CWV terrainNon (mesure labo)NonNonOui, via la Search Console
Site entierNon, page par pageOui, dans l'adminOuiOui

Nos limites, en clair. Le moteur analyse une URL à la fois, pas votre site entier : il ne verra ni vos pages orphelines, ni votre profondeur de clics, ni vos doublons. Il ne connaît rien à vos backlinks. Il ne juge pas si votre texte répond à l'intention de recherche. Il mesure la vitesse en laboratoire, pas chez vos visiteurs. Cinq lignes de la checklist restent manuelles, et c'est écrit dans le tableau plutôt que caché.

Le bon usage : le scan en premier, parce qu'il coûte 30 secondes et qu'il trouve les 80 % de problèmes mécaniques. La Search Console ensuite, pour les données terrain. Un humain enfin, si l'enjeu commercial le justifie. Comparez deux sites côte à côte si vous voulez vous situer face à un concurrent, ou regardez le détail des formules.

Les quatre erreurs qu'on voit le plus souvent

« J'ai installé Yoast, donc mon SEO est bon »

C'est l'erreur reine, et l'exemple plus haut la démontre chiffres à l'appui : 100/100 en SEO on-page, 32/100 en performance, sur le même site, au même instant. Un plugin SEO génère vos balises et votre sitemap. Il ne compresse pas vos images, ne raccourcit pas votre TTFB, ne ferme pas votre API REST et ne détecte pas que trois de vos articles se battent sur la même requête. Les pastilles vertes de Yoast mesurent la conformité à une checklist rédactionnelle, pas votre position.

Optimiser des pages que personne ne cherche

Réécrire dix titles sur des pages à zéro impression, c'est du travail à rendement nul. Ouvrez la Search Console, triez par impressions, prenez les pages qui ont déjà des impressions sans clics : elles sont en page 2 ou 3. Ce sont elles qui bougeront.

Confondre le score et le classement

Aucun score sur 100 — ni le nôtre, ni celui de PageSpeed — n'est un facteur de classement. Google mesure des seuils (LCP, CLS, INP) et une pertinence. Un score est un thermomètre pratique, pas la note que Google vous met. Passer de 82 à 87 en peaufinant des warnings ne vous rapportera rien ; corriger un fail d'indexation, si.

Auditer une fois, puis jamais

Un site WordPress se dégrade tout seul. Une mise à jour de thème remet les images en JPEG, un plugin ajoute son JS bloquant, une migration réactive la case « décourager les moteurs ». Un audit annuel ne sert à rien ; un scan mensuel de vos pages clés prend cinq minutes.

Questions fréquentes

Combien coûte un audit SEO WordPress ?

Trois analyses par mois sont gratuites ici, sans inscription : score global et les cinq problèmes les plus graves. Le rapport complet — les 100+ vérifications détaillées avec la recommandation pour chacune et l'export PDF — coûte 9,90 € TTC, en paiement unique. Un audit réalisé par un consultant est un autre produit, facturé en journées de prestation : il couvre les backlinks, le contenu et la stratégie, que nous ne couvrons pas. Entre les deux, il n'existait pas grand-chose : c'est la case que ce scanner occupe.

À quelle fréquence faut-il auditer son site WordPress ?

Un scan par mois sur vos pages importantes, et un scan systématique après chaque événement à risque : mise à jour majeure de WordPress, changement de thème, installation d'un plugin de cache ou de constructeur, migration d'hébergeur. Ce sont ces moments-là qui cassent les choses, pas le temps qui passe.

Combien de temps prend l'audit ?

Entre 10 et 30 secondes pour la partie automatique, selon la vitesse de réponse de votre site — le moteur fait plusieurs requêtes (page, robots.txt, sitemap, API REST, fichiers exposés). Comptez ensuite une demi-journée pour la partie manuelle : profondeur, archives, cannibalisation.

Faut-il installer un plugin pour être audité ?

Non, et c'est volontaire. Le moteur lit votre site depuis l'extérieur, exactement comme Googlebot : il n'a accès qu'à ce qui est public. Rien à installer, rien à connecter, aucun accès à votre administration. Contrepartie assumée : il ne voit pas votre base de données, donc le gonflement de wp_options ou vos révisions d'articles lui échappent.

Un audit SEO peut-il faire remonter mon site dans Google ?

Un audit ne fait rien remonter, il montre où vous perdez. Ce sont les corrections qui comptent, et elles n'ont pas toutes le même rendement. Débloquer une indexation cassée peut se voir en quelques jours. Une amélioration de vitesse ou de balises se mesure sur des semaines, et elle ne compense jamais un contenu qui ne répond pas à la question posée.

Quelle différence avec PageSpeed Insights ?

PageSpeed Insights mesure la performance, très bien, avec des données terrain issues de vos vrais visiteurs quand elles existent. Il ne regarde ni votre indexation, ni vos balises, ni votre API REST, ni votre version de WordPress, ni vos fichiers exposés. Les deux sont complémentaires : PSI pour la vitesse mesurée, ce scanner pour l'audit large et les causes WordPress.

Mon site n'est pas sous WordPress, l'analyse fonctionne-t-elle ?

Oui. Le moteur détecte l'absence de WordPress et saute simplement la dimension WordPress : vous obtenez les cinq autres (performance, SEO, sécurité, accessibilité, bonnes pratiques). Le score global est alors calculé sur ces cinq dimensions.

Que contient le rapport complet à 9,90 € ?

Le détail des 100+ vérifications réparties en 6 dimensions, chacune avec son statut, la valeur mesurée sur votre site et la recommandation associée ; les informations avancées (certificat SSL, DNS, chaîne de redirections, poids par type de ressource, technologies et scripts tiers détectés) ; l'export PDF. Paiement unique par Stripe, sans abonnement. La formule Pro à 29 €/mois n'a de sens que si vous suivez plusieurs sites en continu.

Passez la checklist sur votre site

Trente-deux points, 10 à 30 secondes, aucune inscription. Vous saurez lesquels sont rouges chez vous.

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3 analyses gratuites par mois · rapport complet à 9,90 € TTC · paiement Stripe